Quand la finance traditionnelle adoube les fintech

Jan 31, 2019 | Parutions

Dossier publié dans Capital Finance, par Thomas Leoillet

 

« A l’instar de tous les secteurs, la finance est en proie à une révolution technologique. Dans cette période de bouleversement des usages et des moyens, les acteurs historiques font le plus souvent le choix de s’allier avec les start-up.

En 2017, les banques en lignes jouissaient d’une part de marché de seulement 6,5 % en France, selon une étude de l’ACPR. Ces pionniers de la fintech sont pourtant apparues il y a deux décennies – Banque Cofevi en 1997, ING Direct et Fortuneo en 2000, Boursorama en 2002… Cet exemple illustre à lui seul la lenteur d’adoption par le plus grand nombre des nouvelles technologies liées à la finance. La confiance du public – plus difficile à obtenir lorsque cela touche à l’argent et au patrimoine – est bien sûr en cause. Mais les choses sont en train de changer. Les douze banques en ligne référencées par l’étude de l’ACPR ont gagné 1,3 million de nouveaux clients en 2017, soit 33,5 % des « conversions » de prospects enregistrées par secteur. L’histoire des néo-banques est similaire au parcours des start-up de la finance. [… ] »

 

Alain Clot, président de France Fintech, s’exprime sur le sujet : 

« Les métiers de la banque de détail n’ont jamais été globaux, par exemple, alors que les outils numériques per- mettent de faire émerger des acteurs véritablement internationaux. Ces nouvelles technologies – IA et Blockchain – associées à la libération de la donnée, encadrée par le RGPD, et à l’émergence de façons de consommer propres notamment aux millenials révolutionnent tant le parcours que l’usage dans la finance. Le meilleur est donc à venir pour les fin- tech »

 

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