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💠 Fintech R:Evolution 2018 : On y parlera bien sĂ»r du financement des start-ups !

Mar 28, 2018 | Parutions

par Olivier Goy, co-founder & CEO de Lendix, VP de France FinTech

Petit « spoiler » de ce qui se dira sur la table-ronde avec Amélie de Montchalin, Jean-David Chamboredon et Paul-François Fournier, animée par Olivier Goy.

France Fintech, association crĂ©Ă©e par les entrepreneurs de la fintech française, organise le 10 avril 2018 la troisiĂšme Ă©dition de son Ă©vĂ©nement annuel, Fintech R:Evolution. L’évĂšnement aura lieu de 13h Ă  20h Ă  Paris, au cƓur de Station F, le plus grand campus de start-ups au monde !

Ce sera notamment l’occasion de rassembler un panel sur le financement de la tech – et de la fintech – française et europĂ©enne avec des spĂ©cialistes reconnus du sujet, Ă  savoir : AmĂ©lie de Montchalin (DĂ©putĂ©e de l’Essonne, Membre de la Commission des Finances),Jean-David Chamboredon (co-prĂ©sident de France Digitale), Paul-François Fournier(Executive VP Bpifrance).

En guise de « spoiler », voici un avant-goût des sujets qui seront abordés !

Globalement on entend souvent dire que la France a rĂ©ussi Ă  crĂ©er un Ă©cosystĂšme solide pour financer les start-ups reposant sur un triptyque unique : État (notamment via Bpifrance), particuliers et institutionnels (financiers ou industriels).

Mais est-ce que tout est si rose ? Existe-t-il encore des trous dans la raquette ou des nuages Ă  l’horizon ? Des voix craignent un haut de cycle avec des valorisations dĂ©connectĂ©es de la rĂ©alitĂ© par exemple. D’autres dĂ©noncent une Ă©pargne pas assez flĂ©chĂ©e vers la prise de risque et pas assez patiente.

Parmi les questions que nous aborderons avec nos intervenants :

? Êtes-vous d’accord sur ce constat que le triptyque français est assez unique ? Ou au contraire, le trouvez-vous menacĂ© ? Je pense par exemple Ă  la disparition du mĂ©canisme TEPA suite Ă  la rĂ©forme de l’ISF.

? Les fameux capitaux longs et patients. Jean-David Chamboredon, a notamment passé le message au Ministre des finances, Bruno Le Maire, en février que nous en manquions en France ? Comment faire pour y remédier ?

? AmĂ©lie de Montchalin a menĂ© toute une action de place pour mieux drainer l’épargne vers les PME. Est-ce le mĂȘme constat ?

? Quid des investisseurs Ă©trangers ? Ils n’ont jamais Ă©tĂ© aussi prĂ©sents en France, mais est-ce une bonne ou une mauvaise nouvelle de voir les start-ups haxagonales financĂ©es par des venture capitalists Ă©trangers ? Nos grands financiers arrivent-ils Ă©galement Ă  s’imposer Ă  l’étranger ? Comment Bpifrance voit cela de son poste d’acteur stratĂ©gique, Ă  la fois en direct et en tant que souscripteurs de nombreux fonds de capital-risque français mais aussi Ă©trangers.

? Au grand Ă©vĂšnement Bpifrance, un industriel français leader mondial du pneu taclait notre Ă©cosystĂšme tech français et, sans la nommer, une de nos start-ups françaises les plus connues en disant que nous accouchions de souris plus que de gĂ©ants. Que la mĂ©diatisation passe avant la profitabilitĂ© ou mĂȘme la rĂ©alisation d’un vrai chiffre d’affaires. A-t-il raison ? Ou au contraire existe-t-il de vraies belles entreprises de technologie profitables en Europe ?

? Comment faisons-nous pour ne pas craquer en route et aller au bout des belles aventures que l’on voit fleurir dans l’Hexagone ? Comment ne pas vendre Ă  50, Ă  100 ou mĂȘme Ă  300m€ de valeur, mais garder 20 ans une sociĂ©tĂ© de tech qui consolide au niveau europĂ©en voire mondiale au lieu de se vendre ?

Cet article fait partie d’une sĂ©rie de billets publiĂ©s dans le cadre de l’Ă©vĂšnement annuel organisĂ© par France Fintech : Fintech R:Evolution 2018, qui aura lieu le 10 Avril à Station F à Paris, sur le thĂšme “Data Liberation”. A partager, commenter et liker sur LinkedIn avec le hashtag #FFT18.