Sélectionner une page
40 nuances de Next
:27 Part 1 - Cyril Chiche - Lydia : comment sa marque est entrée dans le langage courant
Description de l'épisode
"On se fait un Lydia ?" En quelques années, cette expression est entrée dans le langage courant. Pourtant, au lancement de Lydia en 2011, et jusqu'en 2018, l'entreprise n'avait pas de business model. On vous raconte aujourd'hui la folle ascension de cette startup entrée au Next40 avec l'un de ses deux fondateurs, Cyril Chiche. "On avait vocation à créer une entreprise à grande échelle BtoC mais on n'avait pas les moyens". Lydia se lance donc sur le BtoBtoC. Sur le papier ça semble idéal. Pourtant, ça n'a pas été une promenade de santé. Après avoir tenté de pénétrer les marchés des taxis, des médecins, des plombiers, un constat s'impose : "c'était une débacle". La consécration viendra d'un échange avec l'équipe dans l'une de ces réunions ouvertes, où chacun peut prendre sa place, qui font probablement la réussite de Lydia. Ce sera un stagiaire qui émettra l'idée que le service pourrait intéresser son BDE, et plus largement les étudiants. La viralité sera au rendez-vous. L'aventure du paiement Peer to Peer est née pour Lydia et la marque a pu entrer dans l'imaginaire de ses utilisateurs. Le temps est passé et le modèle a été trouvé. Aujourd'hui, lorsqu'on parle de Lydia, viennent les expressions Cashless - Open Banking - Néo Banque - Méta Banque. Cyril Chiche et son associé Antoine Porte ont élargi le spectre et les ambitions pour devenir une "super app bancaire" permettant à leurs utilisateurs de gérer leurs différents comptes bancaires depuis l'application, ou encore d'accéder en quelques clics aux crédits consommation grâce à un partenariat avec Younited Credit, poke à nos amis du Next40 déjà reçus à notre micro. Quels ont été les impacts de l'arrivée de Tencent au capital, également actionnaire de WeChat Pay ? Quels sont les enjeux technologiques et les ambitions de Lydia pour les prochaines années, en France et à l'international ? Quid du paiement entre particulier, l'utilisation du cash ou les relations avec les investisseurs en période de pandémie mondiale ? Pense-t-il vendre un jour son entreprise ? Y a-t-il déjà eu des offres de rachat ? Sur ces questions comme sur celles plus personnelles, Cyril Chiche se livre sans détour et sans aucune langue de bois.